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En février-mars de cette année, j’ai effectué mon stage ADN à Dubaï.
La guerre en Iran a commencé une semaine après mon arrivée.
Le premier jour, on entendait régulièrement des explosions et c’était stressant, mais dès le lendemain, ça a cessé.
En dehors des alarmes et des drones interceptés, la situation autour de moi est restée relativement calme.
Les gens les plus stressés étaient mes proches et mes amis de Barcelone, qui me questionnaient constamment.
Malgré le calme, la majorité des gens et des touristes sont partis et la ville s’est vidée.
Tous les endroits touristiques, qui étaient censés être bondés de gens, étaient complètement vides, ce qui m’a permis de visiter beaucoup d’endroits en tranquillité, notamment le Dubai Mall et la plage.
Même si je n’ai pas vraiment eu l’occasion d’aller à l’école et de rencontrer les gens de là-bas, j’ai quand même fait la connaissance des amis de mon correspondant et j’ai pu visiter une grande partie de ce qu’il y avait à voir.
Par exemple, j’ai fait du jet-ski et du ski dans un centre commercial.
Pendant mon séjour, il y a eu la plus grande fête de l’année, le Ramadan, qui est une fête musulmane consistant à ne pas manger ni boire de la journée jusqu’à cinq heures et demie de l’après-midi, puis à manger un grand repas que l’on appelle l’Iftar.
Pendant le Ramadan, l’école ne durait que jusqu’à midi pour que les élèves qui jeûnaient puissent se reposer.
La famille qui m’hébergeait n’était pas musulmane, donc nous mangions à des horaires normaux.
En termes de nourriture, dû au fait que Dubaï est une ville très internationale, je n’ai rien mangé de local, à part une fois un couscous marocain.
Globalement, mon échange, même marqué par la guerre, a été un très bon voyage, dans lequel j’ai pu découvrir plein de nouvelles choses, notamment sur la culture musulmane et aussi le mode de vie des gens aux Émirats arabes unis.