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Archives des événements

Une comédie pour la Bienfaisance de Barcelone



Mercredi 26 avril à 20h30
Institut Français de Barcelone


open

UN DINER D'ADIEU pièce de théâtre au profit de la BIENFAISANCE de Barcelone

La Compagnie Théâtre et Solidarité présente la pièce Un dîner d'adieu, comédie française contemporaine de Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière (auteurs aussi du grand succès : “Le prénom”)

Avec : Robert Fillias, Léa Fillion et Adrien Fohr.
Mise en scène de Robert Fillias
Assistante metteur en scène : Estelle de Beaucé.

Participation 13eur. (10eur. pour les étudiants, IFB, scolaires, Cercle des Français).
Vente anticipée ici.


 
Nommée “Meilleure comédie” aux Molières 2015, Un dîner d'adieu est une comédie apte pour tous publics.

Pierre et Clotilde, de caractère très différent, forment un jeune couple moderne, qui se dispute fréquemment au sujet de l'éducation des enfants, ou de leurs amis.
Un soir, en se préparant pour se rendre à une invitation à dîner, ils tombent d'accord sur un point : certaines de leurs amitiés ne présentent plus beaucoup d'intérêt.
Mieux vaudrait faire le ménage parmi leurs vieux amis et pour ce faire, il existe une formule élégante : organiser des dîners d'adieu. Mais par quels amis commencer ? Le choix se révèle difficile, mais il finit par porter sur Antoine et Bea. Malgré une préparation soignée, le dîner ne se déroule pas comme prévu par les hôtes…

 
La Société Générale Française de Bienfaisance de Barcelone a été constituée il y a plus de 150 ans sous l’égide de Ferdinand de Lesseps. L’objet de la Bienfaisance de Barcelone est :
D’aider les ressortissants Français en difficulté résidant en Catalogne
De promouvoir le bénévolat de solidarité auprès des membres de la communauté Française
De renforcer l'action dans le domaine de l'action sociale à l'égard des assistés les plus vulnérables.
Théâtre et Solidarité offre cette œuvre très divertissante et fraîche au bénéfice de la Bienfaisance de Barcelone. L’Institut Français de Barcelone participe très activement en cédant son espace et sa très belle salle de la calle Moià.  


Barcelona street art project




open

LE PROJET

La production finale des élèves s’inscrit dans une séquence sur le street art vu sous l’angle de la revendication et  de la critique de la société. Quand l’œuvre artistique investit l’espace publique, elle ne sert pas toujours de faire valoir à l’architecture urbaine ni d’élément de décor "pour faire joli». Dans cette séquence, les élèves ont découvert que le street art pouvait porter une haute valeur politique dans le sens où il reflétait  les préoccupations de la cité  et de ceux qui y vivent.

Afin qu’ils s’approprient  cette idée et jettent un œil critique sur ce qui d’habitude fait leur quotidien, je leur ai demandé de prendre une photo d’une œuvre de street art à Barcelone (ou d’en composer une), et  de l’analyser  au regard des éléments vus dans cette séquence de cours. Le lieu, la forme  et la présentation  de cette œuvre faisaient partie intégrante du message critique  de l’artiste. Le commentaire de chaque œuvre était oral et évalué avec des critères explicités aux élèves en amont.  Chaque projet était singulier et seule comptait  l’analyse personnelle de l’élève qui a tenté de proposer une interprétation cohérente de  toutes les données dont il disposait.

Pour prendre en compte tous les paramètres  de ce projet, j’ai demandé aux élèves d’utiliser un site en ligne gratuit  pour créer des images interactives. Thinglink permet de télécharger une image et ensuite d’activer des zones  qui feront apparaitre du contenu multimédia lorsqu’on clique dessus.  Une photo de Street art, grâce à cette réalité augmentée, permet de faire apparaitre le lien Googlemap où l’œuvre à été prise, un enregistrement audio qui commente cette œuvre, ou bien un document écrit ou un site  apportant des informations sur l’artiste s’il est connu.

 L’ensemble des travaux de la classe était placé sur un Padlet, un mur numérique collaboratif, ayant pour fond de carte Barcelone. Vous pouvez  voir et entendre le travail des 4 LL en suivant ce lien.

Le résultat final est plus que concluant. Le travail fourni par tous les élèves est de grande qualité, tant sur le contenu parce qu’il requière un effort particulier de construction et de développement des idées, que sur la qualité de la langue qui sollicite un vocabulaire abstrait et critique que des élèves de 4ème ne manient pas forcément très bien.

Véritable croisement du parcours citoyen et du parcours artistique et culturel du collégien, cette séquence sur le street art aura su sensibiliser les élèves aux enjeux et questions de société qui s’expriment parfois au détour d’un simple dessin sur un mur.
                                                                                                                                                              Olivier Dupeyron,
Professeur d’anglais

 

 
Des exemples de production
Élèves du groupe avancé de 4ème Langue et littérature


SABRINA NELSON, 4ème3   
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In my audio project I presented the piece “Todos juntos podemos para el Sida”(situated in the CCB) and i explain what I think the Artist wanted to transmit. So first I described the art, and I said that the artist transmitted that a lot of people don’t want to know anything about AIDS, and what he is trying to say is that we have to listen to what other people say. He represents people that have AIDS with crosses on their chest. Then we see a snake (chasing a group of people), which represents AIDS and you see people that are fighting back by cutting the tail of snack and putting a condom on it.  Basically what Keith Herring is trying to transmit is that we have to protect ourselves and that we have to fight back and help each other to try not and get it.  



 


AKAI KALEDIN, 4ème 5 
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In my audio project I presented the piece of street art "Todos Juntos Podemos Para El Sida" located in the CCCB and I explained how art shows a snake-like figure representing aids killing and harming people which have "X" over there chest which signals the critical stages of aids, but that there are also figures "people" fighting back at the snake like scissors cutting it and some being happy in the back jumping around and all. I also explained that this street art is made for spreading aids awareness, which is something the creator had been trying to do for a very long time. And I talked about why it is situated in that neighborhood, and it is because it is filled with teenagers who should be careful of their "sexual interactions".






FERRAN JUNOY, 4ème 3

Lien vers le site            

In my street art project, that I have pasted on a “Santa Clarita Diet” billboard on Avenida Pedralbes, I criticise the brands of this year’s Fashion Week. The starving models that work for these brands only “eat” water during the fashion week, and then they gorge on junk food. I basically tell them to focus on what they can change, and feed their models, as opposed to using their starving models to criticize Trump, and his political decisions. My project has a background with the flags of the US and the flag of what can be interpreted as Mexico (immigration to the USA) and Italy (previous immigration to the United States and the next stop of the 2017 Fashion Week, in Milan).